CE QUI DEFINIT LE MONDE QUI NOUS ENTOURE.

Si le monde existe, c’est que quelque chose a toujours existée. Avec rien on ne fait rien.
La matière et l’énergie sont les deux composantes qui caractérisent l’univers et j’ajouterais, de manière incertaine et hypothètique, une conscience ou un psychisme.

LA MATIERE

En physique, la matière a un volume et une masse, qui se caractérise par le nombre et à la nature des atomes qui la compose. Les atomes sont les constituants élémentaires de toutes les substances solides, liquides ou gazeuses et, par conséquent, de toutes matières inertes ou vivantes.

  Les matières inertes :

La matière inerte se trouve généralement dans l’atmosphère, dans les roches à la surface de la Terre (lithosphère) et dans les milieux liquides comme l’eau (hydrosphère).
Elles peuvent être classées selon leur structure atomique :
Les matières organiques, comme le charbon, le pétrole, le gaz…
Les matières métalliques, comme l’aluminium, le fer, l’or, l’argent, le platine…
Les matières minérales, comme le sable, le gravier, l’argile, la pierre, l’ardoise…
Les matières composites, comme la fibre de verre, fibre de carbone, contreplaqué, béton, béton armé...
La matière, en qualité d’objet quantique, peut présenter simultanément deux aspects, en une onde de probabilité ou en une particule décrite par une valeur fixe, et ce, en fonction ou non de son observation ou de sa mesure. En théorie, le fait qu’un objet quantique puisse se caractérisé sous des aspects différents, selon qu’il soit observé ou pas, ne devrait pas constituer une forme quelconque d’intelligence mais peut être une interaction binaire par rapport à son environnement. Difficile à concevoir !
De la même façon, on observe dans la nature des nucléons qui se séparent de manière spontanée pour former d'autres noyaux atomiques. Pour expliquer cette désintégration spontanée de certains noyaux (dits radioactifs) en d'autres noyaux, une force à distance est invoquée, la force nucléaire faible. Sous l'action de cette interaction, des antiparticules peuvent être émises. Soit une particule élémentaire jumelle de même masse, mais de charge électrique opposée. En interagissant avec sa particule jumelle, elles s'annulent toutes les deux en se transformant en énergie. Ces manifestations sont spontanées, aléatoire, dont la plus courante est la radioactivité. Ce sont ses phénomènes naturels neutres qui s’inhibent.
En théorie : Subséquent à la physique conventionnelle, la matière inerte ne devrait manifester aucune forme d’intellect. En tant que tel, elle devrait être neutre, impersonnelle et avoir aucune influence sur la vie, elle en serait sa matérialisation.
Cependant, ces phénomènes quantiques et bien d’autres encore qui restent inexpliqués par la mécanique classique pourrait laisser supposer le contraire.

  Les matières vivantes :

Une matière vivante est un organisme pourvu de vie, ce qui suppose qu'elle nait, s’accroît et se meurt. Les animaux, les plantes, les champignons, les bactéries sont des êtres vivants. Elle est constituée par le regroupement de molécules organiques qui assurent chacune, de par leur composition et leur positionnement, une fonction fondamentale de l’être vivant. Une molécule organique comporte des atomes de carbone et d'hydrogène liés entre eux et éventuellement à d'autres atomes. En d’autre terme, le vivant et l’inorganique sont constitués des mêmes éléments. Pourtant, l’un est vivant et pas l’autre.
Le vivant se caractérise par des propriétés inconnues de l’inorganique : un fonctionnement autonome, une gestion de l’information et un échange avec le monde extérieur. En effet un vivant n'existe jamais tout seul, comme une entité indépendante, mais toujours en relation avec d'autres vivants et avec un environnement. Elle doit être capable de croître et de se rassembler en organisme, en un ensemble structuré d’êtres vivants, en relation d’appartenance, qui créent un tout autonome.
Pourtant, un humain sans vie, avant d’être réanimé, est matériellement identique à lui-même une fois qu’il retrouve ses capacités. Qu’est ce qui l’a rendu actif, vivant ? Lui a-t-on restitué quelque chose qu’il avait perdu, ‘La vie’ ? Ou, lui a-t-on tout simplement donné l’impulsion nécessaire pour réactivé son corps ? La vie ne serait-elle pas un fait, le constat du fonctionnement d’un être et rien d’autre ? Pas sûr !
On parle de "mort cérébrale" quand un malade est en stade de coma dépassé et que son cerveau ne fonctionne plus. Comme c'est le cerveau (le système nerveux) qui contrôle toutes les fonctions vitales, le patient n'est plus capable de respirer tout seul. Il faut le faire respirer artificiellement pour faire fonctionner son corps : le sang continue alors de circuler et de nourrir ses différents organes. Les médecins peuvent à ce stade demander à la famille l'autorisation de prélever des organes en vue d'une greffe. On confirme une mort cérébrale en effectuant les tests cliniques (et répétés plusieurs fois), le patient n'a plus d'activité musculaire spontanée, n'a plus de réflexe (pas de réaction à la douleur par exemple), et ne respire plus, ainsi que deux électroencéphalogrammes montrant que le cerveau n'a plus d'activité électrique et une angiographie (plus de circulation sanguine).
A quel moment peut-on dire qu’il n’y a plus de vie en lui ? Et même si ses organes ne fonctionnent plus, les cellules qui les constituent seront vivantes durant encore un temps, sans parler de l’activité intrinsèque des atomes.
Comment la matière inerte, les atomes, se sont-ils agencés pour constituer des molécules complexes, elles-mêmes en diverses substances organiques essentielles pour qu’elles-mêmes se structurent en être qui enfin s’anime ?
Quelles sont les probabilités ? Les meilleures estimations situent l'âge de l'Univers à environ 13,8 milliards d'années à partir du big-bang. Il y a des centaines de milliards de planètes dans notre galaxie et pourtant à ce jour, aucune trace d'une forme de vie extraterrestre intelligente. Selon leurs calculs, certains chercheurs annoncent, que la probabilité pour que nous soyons seuls dans notre galaxie est supérieure à 53 %. Et il y a même une probabilité comprise entre 39 et 85 % que nous soyons seuls dans l'univers observable et de ce fait, à jamais hors de portée de tout contact extraterrestre. Nonobstant, la vie sur terre est bien une réalité.
La masse et l’énergie au repos sont équivalentes (E = mc2). Par exemple, lors de la fission nucléaire, la masse totale de matière diminue et la masse « manquante » (défaut de masse), immatérielle, correspond à la partie de la masse convertie en énergie cinétique des particules ou en énergie thermique.

L’ENERGIE

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire, mais uniquement se transformer d'une forme à une autre ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot).

  Il existe quatre principales formes d'énergies :

L'énergie thermique, l'énergie chimique, l'énergie rayonnante, l'énergie mécanique.

  Le principe de conservation de l'énergie :

L'énergie ne reste pas constamment au même endroit et sous la même forme. Elle peut se déplacer d'un endroit à l'autre; elle peut aussi passer d'une forme à une autre. Ainsi, il n'y a jamais de destruction ou de création d'énergie. L’énergie est une quantité qui se conserve. On assiste à deux phénomènes : Les transferts d’énergies et les transformations d’énergies.

  Les transferts d'énergies

Un transfert d'énergie est le déplacement de l'énergie d'un endroit à un autre sans modification de la forme d'énergie concernée. (Energie mécanique, thermique …)

  Les transformation d'énergie

Une transformation d'énergie est le passage de l'énergie d'une forme à une autre. (Energie chimique => électrique ; électrique => lumineuse ; solaire => chimique ‘photosynthèse’…).
L'énergie ne se crée pas, ne se perd pas

  Le système climatique de notre planète

Il a le soleil comme source de chaleur et l'atmosphère comme régulateur naturel. Avec ce principe de base: l'énergie reçue par la Terre doit être renvoyée vers l'espace en quantité équivalente. Les océans, les nuages, l'air et les continents jouent donc ce rôle de miroir. Le flux solaire est absorbé puis réémis sous la forme d'un rayon infrarouge qui traverse toute l'atmosphère avant de s'échapper.
Le bilan des échanges thermiques entre l'espace, l'atmosphère et la surface terrestre est le suivant :
Le rayonnement solaire incident, estimé à 342W/m2, se répartit en : 107W/m2 réfléchis par l'atmosphère (77W/m2) et par la surface terrestre (30W/m2). 67W/m2 directement absorbés dans l'atmosphère. 168W/m2 absorbés par la surface terrestre (océans et continents). L'atmosphère reçoit 519W/m2 répartis comme suit : 67W/m2 de la part du rayonnement solaire incident. 78W/m2 absorbés par l'évaporation de l'eau dans l’atmosphère. 24W/m2 par convection de l'air à la surface terrestre. 350W/m2 par absorption du rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre.
La surface terrestre reçoit 492W/m2 répartis comme suit : 168W/m2 proviennent du rayonnement solaire. 324W/m2 proviennent de l'atmosphère sous forme de rayonnement infrarouge.
L'espace reçoit 342W/m2 répartis comme suit : 107W/m2 réfléchis par l'atmosphère et la surface terrestre. 195W/m2 émis par l'atmosphère sous forme de rayonnement infrarouge. 40W/m2 émis par la surface terrestre sous forme de rayonnement infrarouge.

  La thermorégulation du corps humain

Elle repose sur un équilibre entre les apports et les pertes d’énergie thermique. Dans des conditions normales, l’organisme dispose de deux possibilités lui permettant d’emmagasiner de l’énergie :
Le métabolisme, c’est-à-dire, la dégradation des molécules organiques des nutriments qui permet la production d’énergie utilisable par la cellule (Adénosine di-phosphate).
L’organisme reçoit un apport d’énergie thermique de la part de l’extérieur, notamment par le rayonnement thermique infrarouge émis par l’environnement et rayonnement solaire direct ou diffusé.
Afin d’équilibrer ce gain d’énergie :
Le corps émet des rayonnements infrarouges.
Les pertes par convections entre le corps et un fluide mobile (l’air), par la respiration pulmonaire ou l’évaporation de l’eau transpirée, diffusée à travers la surface de la peau.
Les pertes par conduction (la température de la peau peut réchauffer les molécules de l’environnement par contact)

D’après le principe de conservation de l’énergie, l’énergie d’un système isolé reste constante au cours du temps. D’après ce même principe, l’énergie d’un système non isolé ne peut changer que par transfert d’énergie entre le système et le milieu extérieur. Cependant, au niveau de l’univers, si l’on considère celui-ci comme un système fermé, l’énergie globale reste inchangée. Quand l’énergie mécanique se perd d’un côté, elle se retrouvera, d’un autre côté, essentiellement sous forme d’énergie cinétique microscopique. De la même manière, lorsque le système atteint une température constante, l’énergie se dissipe en chaleur dans l’atmosphère : on parle de phénomène dissipatif. L’équilibre énergétique est parfait et stable dans la mesure où la quantité de matière est elle-même constante, selon la formule E=mc2.
L’énergie nucléaire affecte-t-il cet équilibre ? Il existe différents type de réactions nucléaires : désintégration radioactive, fission, fusion.

  Fission et fusion nucléaire

La fission est une réaction nucléaire où un noyau se casse en plusieurs fragments. Un réacteur nucléaire permet de produire une réaction de fission en chaîne et d’en contrôler l’intensité.
La fusion est une réaction nucléaire au cours de laquelle deux noyaux s’assemblent pour n’en faire qu’un seul. Par exemple, le Soleil transforme l’hydrogène en hélium par fusion nucléaire, les réactions sont relativement complexes.
Les lois de Soddy indiquent que le nombre de nucléons (quelle que soit leur nature proton/neutron) et la charge électrique sont des quantités physiques conservées et ces lois démontrent l’équilibre des réactions nucléaires. Nous voilà rassurés !

  Le métabolisme énergétique du cerveau

Le cerveau est un organe qui consomme beaucoup d'énergie : près de 20% de la consommation énergétique du corps est de son fait. Il faut dire que faire fonctionner les neurones demande de l'énergie, d'autant que ceux-ci sont actifs. Les neurones brulent des nutriments, des sucres, pour fabriquer de l'énergie, qui est stockée sous forme d'ATP (Adénosine triphosphate) dans la cellule.
Que dire de ces facultés mentales Le cerveau avec la moelle épinière constitue le système nerveux central, capable d’intégrer les informations, de contrôler la motricité et d’assurer les fonctions cognitives. Chaque hémisphère cérébral est formé :
  du lobe frontal, lieu du raisonnement, fonctions du langage, coordination motrice volontaire
  du lobe pariétal, siège de la conscience du corps et de l’espace environnant
  du lobe occipital, centre de la vision, permettant l’intégration des messages
  du lobe temporal, centre de l’audition, de la mémoire et des émotions
  d’un cerveau limbique pour traiter les informations
  de l’insula permettant de traiter la douleur, les odeurs et le gout.

L’INSTINCT.

L’instinct est une fonction intérieure, surtout chez l'animal, qui pousse le sujet à exécuter des actes adaptés à un but dont il n'a pas conscience. C’est un comportement inné, héréditaire et spécifique, accompli sans apprentissage préalable (Instinct migratoire; instinct d'imitation ; de nidification …).
Cette énergie, moyen par laquelle toutes ces choses, aussi grandioses soient-elles, existe, est impossible à observer. On peut en constater sa présence par l'observation de ses effets.
Bien que l’énergie s’extériorise sous différentes formes, elle reste indubitablement invisible et neutre.
Alors que, comme nous l’avons vu, les probabilités de la génération de la vie sont réelles, mais du domaine de l’inconcevable, comment peut-on expliquer l’apparition des fonctions cérébrales du raisonnement, des émotions, de la mémoire, de l’instinct ? Comment un être vivant, qui de base, ignore tout de l’existence de ces facultés, a-t-il pu les imaginés, les inventés, les concevoir ?

LA REPLICATION DE NOS CELLULES

Une cellule vivante a la capacité de se fabriquer elle-même sans intervention extérieure, elle est à la fois le concepteur et l’ouvrier. Les nucléotides contiennent le programme et les protéines exécutent ce programme. Tout se passe comme si un texte écrit dans une langue (la langue nucléique de l’ADN/ARN) était traduit dans une autre langue (la langue protéique des acides aminés à partir desquels les cellules et les tissus vont être construits). Elles possèdent toutes initialement la même information génétique organisée en gènes constitués d’ADN (acide désoxyribonucléique). Cependant, les cellules se spécialisent et n’expriment qu’une partie de l’ADN. Chaque cellule présente des caractéristiques et des fonctions différentes. Le corps humain est constitué de cellules très diverses. On en compterait 300 sortes. Ces cellules diffèrent par leur fonction, mais aussi par leur forme, leur taille et, bien sûr, leur masse. Les calculs réalisés, en tenant compte de la diversité de ces cellules, estiment que le nombre total de cellules dans le corps humain (celui d'un homme de 70 kilos et mesurant 1,70 mètre) s'élève à quelque 3.1013, c'est-à-dire 30 000 milliards !
L’assemblage de ces milliards de cellules est prédéfini avec précision par le code génétique qui détermine les caractéristiques spécifique à notre espèce (Deux bras ; deux jambes ; deux yeux ; un nez ; une bouche et autres organes) ainsi que des spécificités propres et héréditaires (La couleur des yeux ; la couleur des cheveux ; la couleur de peau ; la forme du nez, du visage, des oreilles... ; le groupe sanguin (A, B, AB, O) ;).
En toute logique, ce code génétique, cette molécule ADN, constituée d’environ 3,3 milliards de paires de nucléotides, n’a pu apparaitre d’un seul coup. Commençant modestement par un minuscule morceau d'ADN, ce qui simplifiera la réplication de ces structures avec tous les bénéfices que cela implique. Cependant, lors de la réplication, des erreurs surviennent. Mais l'ADN-polymérase est doué d'une fonction de correction des erreurs. Le dernier nucléotide mis en place est systématiquement contrôlé. S'il existe une erreur d'appariement, il est retiré puis remplacé par celui qui convient. La réplication de l'ADN est un processus très fidèle. Grâce aux mécanismes de correction, le taux d'erreur est faible. Il est estimé à un pour un milliard. Par définition une erreur reste une erreur, qu’elles sont les probabilités pour qu’une erreur soit positive ? Combien d’erreurs positives faut-il pour passer d’un ADN d’une bactérie, par exemple, de 2 millions de nucléotides, à l’ADN humain, 1 800 fois plus long ? Nonobstant, l’être humain est bien une réalité.

L'ENTROPIE

L’entropie d'un système mesure, le degré de dispersion de l'énergie (sous toutes ses formes : thermique, chimique, électrique), l’état de dégradation irréversible d’un système physique. Et le second principe stipule que, dans un système isolé, l'énergie a tendance à se disperser le plus possible. Il caractérise le niveau de désorganisation, ou d'imprédictibilité du contenu en information d'un système.
Si on applique à l’univers les principes de la thermodynamique, on déduit qu’il possède une quantité d’énergie qui demeure constante ; mais la qualité de cette énergie se dégrade, de façon irréversible ! L’univers tout entier va ainsi vers sa mort, du moins l’univers physique. Car un système fermé n’échange aucune énergie, aucune matière, avec l’environnement. Il utilise sa propre réserve, dont la dégradation augmente, sans espoir de retour…

NOTRE SOLEIL

Chaque seconde, le Soleil consomme environ 700 millions de tonnes d’hydrogène (il y a 8,9 × 1037 réactions de fusion chaque seconde).
Ainsi, le Soleil perd 4,3 millions de tonnes chaque seconde. Avec un âge de 4,5 milliards d’années, et une durée de vie de 10 milliards d’années, il reste encore près de 5,5 milliards d’années de vie à notre Soleil. Le Soleil deviendra alors une géante rouge (tout l’hydrogène du centre sera consommé), son rayon sera multiplié par 200 et il absorbera l’orbite de Mercure et celle de Vénus et atteindra celle de la Terre qui sera détruite.